Willow sur la grande scène. Une critique.

Avatar de Denis Cadieux

Tout d’abord, je ne savais pas que c’était la fille de Will Smith. C’est ma fille Lori qui me l’a fait savoir. Une agréable surprise. Car je m’attendais à quelque chose d’un peu convenu, mais mon ami Stéphane me l’avait recommandé, en me disant que la bassiste d’ exception Mohini Dey devait y être, comme accompagnatrice.

Ce ne fut pas le cas, malheureusement. À moins que Mohini porte maintenant une moustache. Mais ça ne m’a pas vraiment manqué car le spectacle, en soi, était très satisfaisant. Willow possède un charisme indéniable et une virtuosité vocale tout aussi spectaculaire.

Accompagnée de 3 musiciens très talentueux, un trio composé d’un claviériste, un bassiste, ainsi qu’une batteure vraiment énergique et douée, dont la performance(surtout lors d’un long solo) se démarquait du reste de l’ensemble avec Willow, elle-même excellente guitariste. mon seul bémol, la qualité du son.

En effet, la sono était déficiente, avec la batterie qui enterrait la voix, la basse très floue aussi. Je crois que les textes sont puissants, en tout cas sur ce que j’ai eu le temps d’entendre, l’album Petal, rock, black. Mais hier, impossible d’entendre les paroles de façon intelligible. J’ai toujours trouvé que le son sur la grande scène TD était plus qu’adéquat, mais ce n’était pas le cas hier, malheureusement.

Mon expérience, en tant que sonorisateur de 50 ans de travail dans ce domaine, fait que je suis(à mon grand désarroi) très critique pour le son.

Mais ce fut somme toute très agréable, comme spectacle. En plus, la température à collaboré, contrairement aux pronostics annoncées.

Bonne fin de festival jazz! Je vais probablement y retourner demain pour voir DOMi et JD Beck.


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