C’était un soir de partie de hockey. De mémoire une partie éliminatoire, je ne suis pas sûr contre qui. On devait aller manger à l’ Express. Yves dit; tout d’un coup qu’il y a des périodes supplémentaires…
On a commencé par des peanuts et un vino verde. Ensuite, Yves s’est affairé à ses casseroles. Pour commencer, un risotto sans riz, remplacé par du céleri-rave. Avec crevettes et asperges, un plat que je prépare encore, pour invités spéciaux, puisque c’est assez élaboré. Nous avons bu avec çà, un Bourgogne blanc Montrachet 1976. On doit être au début des années 2000. Yves dit; il faut les boire avant qu’ils aient atteint leurs apogée et surtout avant que le vin soit sur son déclin.
Ensuite un genre de steak frites avec des petites pommes de terre cuites dans la graisse de canard. Le tout accompagné d’un Échezeaux 1970, pinot noir, grand cru. Les 2 vins étaient des grands crus. Étant ignare un peu sur les vins de bourgognes, j’ai fait mes recherches le lendemain. Le prix de chaque bouteille était environ de 500$ chacune, pour une bouteille des années 2000!
S’en est suivi des conversations tellement intéressantes. Et drôles. Une soirée mémorable. J’ai souvenir d’avoir appelé Yves le lendemain pour lui dire; T’es malade! On a bu pour 1000$ de vin! Il m’a dit encore; Faut bien les boire avant qu’ils ne soient moins bon, Yves possédant une cave à vin impressionnante. Des Pétrus, Des Château d’Yquem, etc.
Mais j’avais jamais vraiment goûté de grands Bourgognes. Ignorance is bliss, dit une expression anglaise, qu’un autre ami amateur de vin m’a dit.
Le vin est un merveilleux lubrifiant social, en plus d’être un breuvage divin, en ce qui me concerne. Quand c’est bon, c’est bon en criss!
Laisser un commentaire